Vendre de l’or ne consiste pas uniquement à connaître le poids d’un bijou. Lors d’une estimation, plusieurs éléments entrent en compte : la pureté du métal, son titre, les poinçons, la présence de pierres, la nature de l’objet, son état et parfois sa valeur de collection.
Une bague, un bracelet, une pièce ancienne, un lingot ou une montre en or peuvent donc avoir des modes de valorisation très différents.
À Genève, où l’on rencontre aussi bien des bijoux familiaux que des Vrenelis, des lingots, des pièces étrangères ou des montres anciennes, il est utile de connaître le vocabulaire utilisé lors d’un rachat.
Ce lexique permet de mieux comprendre les principales notions rencontrées avant une estimation ou une vente.
Pour faire examiner des objets directement, il est également possible de consulter la page consacrée au rachat d’or à Genève avec GS & Fils.
Achat d’or
L’achat d’or correspond à l’acquisition d’objets contenant de l’or par un professionnel.
Il peut concerner :
- des bijoux ;
- des pièces ;
- des lingots ;
- des lingotins ;
- des montres ;
- des médailles ;
- de l’or dentaire ;
- des fragments de bijoux ;
- des objets issus d’une succession.
Dans le langage courant, les expressions « achat d’or » et « rachat d’or » sont fréquemment utilisées avec un sens similaire.
Affinage
L’affinage désigne les opérations permettant de purifier un métal précieux.
Les bijoux sont rarement fabriqués en or pur. Ils contiennent généralement d’autres métaux.
Lorsqu’un bijou est destiné au recyclage, l’or peut donc être séparé des autres composants afin d’obtenir un métal de pureté plus élevée.
Alliance en or
Une alliance simple est souvent évaluée à partir de son poids et de son titre.
Une alliance ancienne, signée ou sertie de pierres peut cependant nécessiter une analyse différente.
Par exemple, une alliance de 10 grammes en or 18 carats contient théoriquement environ 7,5 grammes d’or fin.
Alliage
Un alliage est un mélange de plusieurs métaux.
En bijouterie, l’or est généralement associé à d’autres métaux afin d’améliorer sa résistance ou d’en modifier la couleur.
C’est notamment ce qui permet d’obtenir :
- de l’or jaune ;
- de l’or rose ;
- de l’or rouge ;
- de l’or blanc.
La couleur ne suffit cependant pas à déterminer la quantité d’or réellement présente.
Analyse de l’or
L’analyse sert à déterminer la nature et la pureté d’un métal.
Elle peut notamment reposer sur :
- l’observation des poinçons ;
- la pesée ;
- la pierre de touche ;
- différents réactifs ;
- la densité ;
- certaines méthodes instrumentales.
Le but est de connaître le titre du métal avant d’établir une valeur.
Argent
Un lot de bijoux peut contenir simultanément de l’or, de l’argent ou d’autres métaux.
L’apparence seule ne permet pas toujours de faire la différence.
Un objet blanc peut par exemple être en argent, en or blanc, en platine ou dans un autre alliage.
Authentification
L’authentification consiste à vérifier qu’un objet correspond bien à ce qu’il semble être.
Cette démarche est particulièrement importante pour :
- les lingots ;
- les monnaies ;
- les bijoux signés ;
- les montres ;
- les objets anciens.
Un certificat peut aider, mais l’examen de l’objet reste essentiel.
Balance de précision
La balance permet de déterminer la masse exacte d’un objet.
Elle constitue l’un des outils de base du rachat d’or.
Mais le poids seul ne suffit pas.
Un bracelet de 50 grammes en 18 carats ne contient pas la même quantité d’or qu’un bracelet de 50 grammes en 9 carats.
Balance homologuée
Lorsque le poids sert directement de base à une transaction commerciale, la précision et la fiabilité de la pesée sont essentielles.
Le vendeur doit pouvoir connaître clairement le poids retenu pour l’estimation.
Bague en or
Une bague peut être valorisée de différentes façons.
Une bague simple sans pierre peut principalement être évaluée selon :
- son poids ;
- son titre.
Une bague sertie peut également nécessiter l’analyse :
- des pierres ;
- de la monture ;
- de la signature ;
- de la valeur éventuelle du bijou lui-même.
Bijou ancien
Un bijou ancien ne doit pas nécessairement être considéré comme de l’or destiné à la fonte.
Certains objets peuvent avoir une valeur supérieure en raison de :
- leur époque ;
- leur style ;
- leur créateur ;
- leur rareté ;
- leurs pierres ;
- leur état ;
- leur provenance.
L’ancienneté seule ne garantit toutefois pas une valeur importante.
Bijou Art déco
Les bijoux Art déco peuvent être recherchés pour leur esthétique, leur fabrication ou leurs pierres.
Avant de les évaluer uniquement selon leur poids d’or, il peut donc être utile de vérifier leur intérêt comme objets de joaillerie.
Bijou cassé
Une chaîne cassée, une bague déformée ou un bracelet endommagé conservent généralement la valeur de l’or qu’ils contiennent.
Lorsque l’objet est destiné au recyclage, son état esthétique devient secondaire.
Bijou creux
Certains bijoux volumineux sont fabriqués avec des parties creuses.
Ils peuvent donc paraître lourds alors qu’ils contiennent relativement peu de métal.
Le volume visuel d’un bijou n’indique jamais son poids réel.
Bijou de famille
Un bijou transmis de génération en génération peut présenter une valeur sentimentale importante.
Sa valeur commerciale dépend toutefois de critères objectifs :
- composition ;
- titre ;
- poids ;
- époque ;
- pierres ;
- signature ;
- état.
Bijou de marque
Un bijou provenant d’une maison reconnue peut être intéressant sur le marché de l’occasion.
Dans ce cas, sa valeur ne repose pas seulement sur la quantité d’or.
Il peut être utile de conserver :
- facture ;
- certificat ;
- écrin ;
- documentation d’origine.
Bijou dépareillé
Une seule boucle d’oreille peut conserver une valeur.
Il en va de même pour :
- un pendentif sans chaîne ;
- un bracelet incomplet ;
- un fermoir ;
- un élément isolé.
L’absence d’une partie du bijou ne fait pas disparaître sa valeur métallique.
Bijou fantaisie
Un bijou doré n’est pas nécessairement en or.
De nombreux objets sont fabriqués dans un métal commun avec une finition dorée.
L’aspect extérieur ne suffit donc jamais à identifier la matière.
Bijou signé
La présence d’une signature peut modifier considérablement l’évaluation.
Un bijou signé peut valoir davantage intact que comme métal destiné à la fonte.
Avant toute vente au poids, il est donc préférable d’identifier la maison ou le créateur.
Broche
Une broche peut contenir plusieurs matières.
Outre l’or, elle peut intégrer :
- une épingle ;
- un ressort ;
- des pierres ;
- des éléments décoratifs ;
- d’autres métaux.
Le poids total ne correspond donc pas nécessairement au poids de l’or.
Bracelet en or
Les bracelets peuvent représenter une quantité importante de métal.
L’estimation prend généralement en compte :
- le poids ;
- le titre ;
- le fermoir ;
- les éventuelles pierres ;
- la marque ;
- la valeur éventuelle comme bijou.
Carat
Lorsqu’il concerne l’or, le carat indique la pureté du métal.
Les principaux repères sont :
- 24 carats : environ 999 ou 999,9 millièmes ;
- 22 carats : environ 916 millièmes ;
- 18 carats : 750 millièmes ;
- 14 carats : environ 585 millièmes ;
- 9 carats : 375 millièmes.
Plus le nombre de carats est élevé, plus la proportion d’or est importante.
Carat d’un diamant
Le carat possède une autre signification lorsqu’il concerne une pierre.
Dans ce cas, il mesure le poids.
Un carat correspond à 0,2 gramme.
Il faut donc distinguer :
carat de l’or : pureté
et
carat d’une pierre : masse.
Certificat
Certains bijoux, diamants, lingots ou montres sont accompagnés de certificats.
Ces documents peuvent faciliter :
- l’identification ;
- l’authentification ;
- la traçabilité ;
- l’estimation.
Il est préférable de les conserver avec les objets concernés.
Chaîne en or
Une chaîne est généralement évaluée selon :
- son poids ;
- son titre ;
- son fermoir ;
- son éventuelle signature.
Même cassée, elle conserve généralement sa valeur métallique.
Cours de l’or
Le cours de l’or représente la valeur de référence du métal sur les marchés internationaux.
Il évolue continuellement selon de nombreux facteurs :
- inflation ;
- taux d’intérêt ;
- situation géopolitique ;
- achats des banques centrales ;
- demande des investisseurs ;
- évolution des monnaies ;
- conjoncture économique.
Le cours constitue une référence importante, mais ne correspond pas directement au prix de rachat d’un bijou.
Cours spot
Le cours spot correspond à la valeur de l’or pour une transaction immédiate sur le marché.
Il concerne généralement l’or fin.
Un bijou 18 carats ne peut donc pas être évalué en appliquant directement le cours de l’or pur à son poids total.
Débris d’or
Les débris d’or comprennent notamment :
- chaînes cassées ;
- fragments de bagues ;
- morceaux de bracelets ;
- fermoirs ;
- chutes de bijouterie.
Même lorsqu’ils ne peuvent plus être portés, ils peuvent conserver une valeur grâce au métal qu’ils contiennent.
Densité
L’or possède une densité élevée.
Cette propriété peut contribuer à l’identification d’un objet.
Elle ne suffit toutefois pas, à elle seule, pour déterminer précisément son titre.
Diamant
Un diamant serti sur un bijou ne doit pas être comptabilisé comme du poids d’or.
Il peut également présenter une valeur propre.
Son estimation dépend notamment :
- de son poids ;
- de sa couleur ;
- de sa pureté ;
- de sa taille ;
- de sa certification éventuelle.
Écrin
L’écrin d’origine peut avoir une utilité particulière pour :
- un bijou signé ;
- une montre ;
- une pièce de joaillerie recherchée.
Il peut contribuer à préserver l’ensemble complet et faciliter l’identification.
Essai de l’or
L’essai désigne l’ensemble des méthodes utilisées pour déterminer la composition d’un métal.
Il permet notamment de confirmer si un objet est en or et d’en connaître le titre.
Estimation
L’estimation consiste à déterminer la valeur potentielle d’un objet.
Cette valeur peut comprendre plusieurs dimensions.
Valeur métallique
Elle repose principalement sur la quantité d’or fin.
Valeur du bijou
Certains bijoux peuvent être revendus comme objets complets.
Valeur numismatique
Certaines monnaies sont recherchées par les collectionneurs.
Valeur horlogère
Une montre peut valoir bien davantage que l’or contenu dans son boîtier.
Valeur de collection
Un objet ancien ou rare peut disposer de son propre marché.
Expertise
Une expertise peut être utile lorsque l’objet nécessite une analyse plus poussée.
Elle peut concerner :
- l’époque ;
- l’authenticité ;
- la signature ;
- la provenance ;
- les pierres ;
- la rareté ;
- la valeur de collection.
Fermoir
Le fermoir mérite une attention particulière.
Il peut intégrer un ressort ou d’autres petits composants qui ne sont pas fabriqués dans le même alliage que le reste du bijou.
Fonte
La fonte consiste à transformer les objets en matière récupérable.
Elle est surtout adaptée aux bijoux ou fragments sans intérêt particulier comme objets.
Il est préférable d’éviter de considérer immédiatement comme de l’or de fonte :
- un bijou signé ;
- une pièce rare ;
- une montre ;
- un objet historique.
Gramme d’or
Le gramme est couramment utilisé lors des estimations.
Mais il faut distinguer le poids du bijou de son poids réel d’or fin.
Exemple en 18 carats
10 grammes × 0,750 = 7,5 grammes d’or fin.
Exemple en 14 carats
10 grammes × 0,585 = 5,85 grammes.
Exemple en 9 carats
10 grammes × 0,375 = 3,75 grammes.
Héritage
Une succession peut contenir de nombreux objets dont les héritiers ignorent la valeur.
Il est souvent utile de distinguer :
- bijoux ;
- montres ;
- pièces ;
- lingots ;
- médailles ;
- objets en argent ;
- pierres ;
- documents.
Cette première organisation permet d’éviter de traiter des objets très différents de la même manière.
Inventaire
L’inventaire est particulièrement utile lorsqu’un lot contient de nombreux objets.
Il peut indiquer :
- description ;
- poids ;
- poinçon ;
- signature ;
- état ;
- documents disponibles.
Il facilite ensuite le suivi des estimations.
Lingot
Un lingot constitue une forme d’or d’investissement.
Son évaluation dépend principalement :
- du poids ;
- de la pureté ;
- du fabricant ;
- de l’authenticité ;
- de la documentation ;
- des conditions du marché.
Lingotin
Le lingotin correspond à un lingot de petit format.
Il permet de détenir de l’or physique avec des unités plus petites.
Comme pour les lingots, le poids et la pureté sont essentiels.
Lot de bijoux
Un lot peut contenir plusieurs titres différents.
Il n’est donc pas toujours pertinent de peser tous les bijoux ensemble sans les trier.
On peut par exemple retrouver dans le même lot :
- du 18 carats ;
- du 14 carats ;
- du 9 carats ;
- du plaqué or ;
- de l’argent ;
- des bijoux fantaisie.
Louis d’or
Le terme « Louis d’or » peut être utilisé de manière imprécise dans le langage courant.
Une identification correcte de la pièce reste indispensable avant toute vente.
Le millésime, le type, l’état et la rareté peuvent influencer sa valeur.
Maille
La maille correspond à la construction d’une chaîne.
Certaines chaînes sont pleines, d’autres peuvent être creuses.
Deux chaînes de dimensions similaires peuvent donc avoir des poids très différents.
Médaille en or
Une médaille peut posséder une valeur liée à son métal mais également à :
- son époque ;
- son thème ;
- son créateur ;
- son intérêt historique ;
- sa rareté.
Elle ne doit pas nécessairement être valorisée uniquement au poids.
Métal précieux
Les principaux métaux précieux rencontrés sont :
- or ;
- argent ;
- platine ;
- palladium.
Ils possèdent chacun leurs propres caractéristiques et leur propre marché.
Millièmes
Les millièmes indiquent la proportion de métal précieux dans un alliage.
Quelques exemples :
- 999 = environ 99,9 % d’or ;
- 916 = environ 91,6 % ;
- 750 = 75 % ;
- 585 = 58,5 % ;
- 375 = 37,5 %.
Montre en or
Une montre en or doit généralement être considérée d’abord comme une montre.
Sa valeur peut dépendre :
- de la marque ;
- de la référence ;
- du mouvement ;
- du cadran ;
- du bracelet ;
- de l’état ;
- de la rareté ;
- des papiers et de la boîte.
Le métal précieux n’est parfois qu’une partie de sa valeur globale.
Monture
La monture correspond à la structure métallique qui soutient notamment les pierres.
Lorsqu’un bijou est serti, il faut distinguer la valeur de la monture de celle des pierres.
Napoléon
Le Napoléon désigne couramment certaines pièces françaises en or.
Leur valeur dépend du contenu en or mais aussi, selon les cas, du millésime, de l’état ou de la demande numismatique.
Numismatique
La numismatique est l’étude et la collection des monnaies.
Dans le cadre d’un rachat d’or, elle permet de distinguer deux valeurs :
la valeur du métal
et
la valeur de la pièce comme monnaie de collection.
Cette distinction peut être très importante pour certaines monnaies anciennes.
Or 9 carats
L’or 9 carats correspond à 375 millièmes.
Il contient environ 37,5 % d’or.
Un bijou de 20 grammes contient donc théoriquement environ 7,5 grammes d’or fin.
Or 14 carats
L’or 14 carats correspond généralement à 585 millièmes.
Un objet de 20 grammes contient théoriquement environ 11,7 grammes d’or fin.
Or 18 carats
L’or 18 carats correspond à 750 millièmes.
Il contient environ 75 % d’or.
Un objet de 20 grammes contient donc théoriquement environ 15 grammes d’or fin.
Or 22 carats
L’or 22 carats correspond approximativement à 916 millièmes.
Il contient donc une proportion d’or particulièrement élevée.
Or 24 carats
L’or 24 carats correspond à un niveau de pureté très élevé.
On retrouve notamment des titres proches de 999 ou 999,9 millièmes sur certains produits d’investissement.
Or blanc
L’or blanc est un alliage contenant de l’or associé à d’autres métaux.
Sa couleur claire ne change pas le principe de valorisation.
À titre égal, l’or blanc et l’or jaune contiennent théoriquement la même proportion d’or.
Or dentaire
Certains anciens travaux dentaires peuvent contenir des métaux précieux.
Leur composition étant variable, une analyse est nécessaire avant toute estimation.
Or fin
L’or fin correspond à la quantité réelle d’or pur contenue dans un objet.
Par exemple :
50 grammes d’or 18 carats × 0,750 = 37,5 grammes d’or fin.
Or jaune
L’or jaune possède la couleur traditionnellement associée à l’or.
Sa valeur ne dépend toutefois pas de l’intensité de cette couleur mais principalement de son titre et de son poids.
Or laminé
L’or laminé associe une couche d’or à un métal de base.
Il ne doit pas être confondu avec de l’or massif.
Or massif
Un objet en or massif est constitué d’un alliage d’or dans toute son épaisseur.
Cela ne signifie pas qu’il s’agit d’or pur.
Un bijou peut parfaitement être en or massif 18 carats.
Or monétaire
L’or monétaire désigne notamment l’or contenu dans certaines monnaies.
Certaines pièces sont surtout valorisées selon leur teneur en métal tandis que d’autres possèdent une valeur de collection.
Or plaqué
Le plaqué or est constitué d’un métal recouvert d’une couche d’or.
La quantité d’or présente est nettement inférieure à celle d’un bijou en or massif.
Or recyclé
Les bijoux cassés ou inutilisés peuvent être recyclés.
L’or peut être :
- fondu ;
- séparé des autres métaux ;
- affiné ;
- réutilisé.
Il peut ensuite servir à fabriquer de nouveaux bijoux ou d’autres produits.
Or rose
L’or rose doit notamment sa couleur à la présence de cuivre dans l’alliage.
La valeur reste déterminée par le titre et le poids.
Or rouge
L’or rouge contient également du cuivre, avec une teinte généralement plus prononcée.
La couleur ne modifie pas la logique de calcul de la quantité d’or.
Or vermeil
Le vermeil correspond généralement à de l’argent recouvert d’or.
Il ne doit pas être confondu avec de l’or massif.
Once troy
L’once troy est l’unité traditionnellement utilisée pour les métaux précieux.
Une once troy représente environ 31,1035 grammes.
Le cours international de l’or est très souvent exprimé par once troy.
Palladium
Le palladium est un métal précieux différent de l’or.
Il peut entrer dans certains alliages et possède sa propre cotation.
Pierre de couleur
Certaines bagues ou broches comportent des rubis, saphirs, émeraudes ou autres pierres.
Ces éléments peuvent avoir une valeur propre et doivent être distingués de l’or.
Pierre de touche
La pierre de touche est un outil traditionnel permettant d’obtenir une indication sur le titre d’un métal.
Une trace est déposée sur une pierre puis testée avec un réactif adapté.
Pierre précieuse
Les pierres doivent être distinguées du métal lors d’une estimation.
Leur poids ne doit pas être assimilé à du poids d’or.
Certaines peuvent également représenter une part importante de la valeur du bijou.
Pièce d’or
Une pièce d’or peut posséder plusieurs composantes de valeur :
- contenu en or ;
- prime ;
- intérêt numismatique ;
- rareté ;
- état ;
- demande des collectionneurs.
Il est donc préférable de l’identifier avant de la considérer uniquement comme du métal.
Pièce suisse
Les pièces suisses en or sont régulièrement retrouvées dans les patrimoines familiaux.
Avant une vente, plusieurs éléments peuvent être observés :
- valeur faciale ;
- année ;
- type ;
- état ;
- poids ;
- titre.
Pièce étrangère
Les patrimoines genevois peuvent contenir des pièces provenant de nombreux pays.
Il est préférable d’identifier chaque monnaie selon :
- le pays ;
- la valeur faciale ;
- l’année ;
- le poids ;
- la pureté ;
- la rareté.
Poinçon
Le poinçon est une marque présente sur certains objets en métal précieux.
Il peut fournir des informations sur :
- le titre ;
- le fabricant ;
- le maître ;
- le contrôle ;
- l’origine.
Les poinçons varient selon les pays et les époques.
Poinçon 375
La mention 375 correspond généralement à de l’or 9 carats.
Poinçon 585
La mention 585 correspond généralement à de l’or 14 carats.
Poinçon 750
La mention 750 correspond à de l’or 18 carats.
Poinçon 916
La mention 916 correspond approximativement à de l’or 22 carats.
Poinçon 999
Le poinçon ou marquage 999 indique une très forte pureté du métal.
Poids brut
Le poids brut correspond au poids total de l’objet.
Pour un bijou serti, il inclut donc :
- le métal ;
- les pierres ;
- les éventuels composants supplémentaires.
Il ne correspond pas nécessairement au poids réellement valorisé comme or.
Poids d’or fin
Le poids d’or fin indique la quantité théorique d’or pur présente dans l’alliage.
Le calcul simplifié est :
poids de l’alliage × titre = poids d’or fin.
Exemple :
30 grammes d’or 18 carats × 0,750 = 22,5 grammes d’or fin.
Poids net
Le poids net correspond au poids retenu après avoir distingué les composants qui ne doivent pas être considérés comme de l’or.
Cette notion est particulièrement utile pour :
- les bijoux sertis ;
- les montres ;
- les broches ;
- les objets composés de plusieurs matières.
Prime
La prime désigne l’écart entre la valeur métallique d’une pièce et son prix réel sur le marché.
Elle peut varier en fonction :
- de la demande ;
- de la rareté ;
- du type de monnaie ;
- de son état.
Prix au gramme
Le prix au gramme doit toujours être mis en relation avec le titre de l’or.
Un gramme d’or 18 carats ne contient pas la même quantité d’or qu’un gramme d’or 9 carats.
Comparer des prix sans connaître le titre peut donc induire en erreur.
Pureté
La pureté désigne la proportion d’or dans un alliage.
Elle peut être exprimée :
- en carats ;
- en millièmes ;
- en pourcentage.
Raffinage
Le raffinage permet de séparer l’or des autres métaux présents dans un alliage.
Il intervient notamment dans le recyclage des bijoux destinés à la récupération du métal.
Marcus Tullius Cicero : Lorsque c’est l’or qui parle, même la plus simple raison se tait.
Rachat d’or
Le rachat d’or désigne la transaction par laquelle un professionnel acquiert un objet en métal précieux.
Une estimation peut suivre plusieurs étapes :
- identification de l’objet ;
- observation des poinçons ;
- détermination du titre ;
- pesée ;
- analyse des autres composants ;
- calcul de la quantité d’or ;
- recherche d’une éventuelle valeur supplémentaire ;
- proposition de prix.
Recyclage de l’or
L’or peut être recyclé à de nombreuses reprises.
Les bijoux qui ne sont plus utilisés peuvent être transformés en matière première puis réintroduits dans différents secteurs.
Sertissage
Le sertissage désigne la manière dont une pierre est fixée sur un bijou.
Lors d’une estimation, il permet notamment de comprendre comment distinguer le poids des pierres du poids métallique.
Signature de joaillier
Une signature peut indiquer qu’un bijou provient d’un créateur ou d’une maison reconnue.
Ce type d’objet mérite d’être identifié avant toute vente au poids.
Succession
Une succession peut réunir un ensemble très hétérogène :
- chaînes ;
- bagues ;
- bracelets ;
- montres ;
- pièces ;
- médailles ;
- lingots ;
- bijoux dépareillés.
Il est utile de créer un inventaire et de conserver les documents associés.
Une estimation par catégories permet généralement de mieux comprendre la composition de l’ensemble.
Test à l’acide
Le test à l’acide est une technique traditionnelle permettant d’obtenir une indication sur le titre d’un métal.
Il doit être correctement réalisé et interprété.
Test magnétique
L’or n’est pas attiré par un aimant comme le fer.
Cependant, de nombreux autres métaux ne sont pas magnétiques non plus.
L’absence de réaction à un aimant ne suffit donc jamais à prouver qu’un objet est en or.
Titre
Le titre indique la proportion d’or présente dans l’alliage.
C’est l’une des informations essentielles pour déterminer la quantité d’or fin.
Traçabilité
La traçabilité peut être particulièrement importante pour :
- les lingots ;
- certaines montres ;
- certains bijoux ;
- les objets accompagnés de certificats.
Les documents, numéros et factures peuvent faciliter l’identification.
Valeur de collection
La valeur de collection dépend de l’intérêt d’un objet auprès d’acheteurs spécialisés.
Elle peut concerner :
- pièces anciennes ;
- bijoux rares ;
- montres ;
- médailles ;
- objets historiques.
Valeur de fonte
La valeur de fonte correspond à la valeur du métal récupérable après transformation de l’objet.
Elle concerne principalement les objets qui ne présentent pas d’intérêt particulier en tant que bijoux ou objets de collection.
Valeur intrinsèque
La valeur intrinsèque correspond à la valeur du métal contenu dans l’objet.
Pour une pièce, elle repose principalement sur la quantité d’or fin présente.
Valeur numismatique
La valeur numismatique correspond à l’intérêt d’une monnaie auprès des collectionneurs.
Une pièce rare peut donc valoir bien davantage que son seul contenu en métal précieux.
Vreneli
Le Vreneli fait partie des pièces d’or suisses les plus connues.
On le retrouve régulièrement dans les héritages et les collections familiales.
Avant une estimation, il peut être utile d’examiner :
- le millésime ;
- la valeur faciale ;
- l’état ;
- le type ;
- la rareté éventuelle.
Tous les Vrenelis ne doivent donc pas être considérés automatiquement comme strictement équivalents.
Comment calculer la quantité d’or dans un bijou ?
Le calcul de base nécessite deux informations :
- le poids ;
- le titre.
Prenons un bijou de 40 grammes.
En 18 carats
40 × 0,750 = 30 grammes d’or fin.
En 14 carats
40 × 0,585 = 23,4 grammes.
En 9 carats
40 × 0,375 = 15 grammes.
Le même poids peut donc correspondre à des quantités d’or très différentes.
Pourquoi le poids seul ne suffit-il pas ?
Deux bracelets peuvent peser exactement 30 grammes mais ne pas contenir la même quantité d’or.
Un bracelet 18 carats contient théoriquement :
30 × 0,750 = 22,5 grammes d’or fin.
Un bracelet 9 carats contient :
30 × 0,375 = 11,25 grammes.
Le premier contient donc deux fois plus d’or fin que le second.
Cas pratique : une bague sertie
Une bague pèse 12 grammes.
Elle comporte plusieurs pierres.
Les 12 grammes représentent le poids brut.
Pour déterminer la quantité d’or, il faut distinguer :
- le poids des pierres ;
- le poids du métal ;
- le titre ;
- la valeur éventuelle des pierres.
Cette distinction évite de considérer artificiellement tout le poids comme de l’or.
Cas pratique : une chaîne cassée
Une chaîne de 25 grammes est cassée.
Si elle n’a pas d’intérêt particulier comme bijou, sa cassure ne modifie pas la quantité de métal qu’elle contient.
Sa valeur peut donc rester largement liée au poids et au titre.
Cas pratique : une montre en or
Une montre ancienne possède un boîtier en or.
Avant de la vendre au poids, il est préférable d’examiner :
- la marque ;
- la référence ;
- le mouvement ;
- le cadran ;
- l’état ;
- la rareté.
Sa valeur horlogère peut être supérieure à la valeur de l’or.
Cas pratique : un bijou signé
Un bracelet signé peut contenir une quantité importante d’or.
Mais si le modèle est recherché sur le marché secondaire, le vendre uniquement au poids peut ne pas être la meilleure manière de l’évaluer.
Cas pratique : une succession
Un héritage contient :
- plusieurs chaînes ;
- une montre ;
- deux Vrenelis ;
- quatre bagues ;
- une broche ;
- des boucles d’oreilles dépareillées.
Une estimation globale au poids serait trop simpliste.
Il est préférable de distinguer les catégories et d’identifier les objets avant de déterminer leur valeur.
Comment se déroule une estimation ?
Une estimation méthodique peut suivre plusieurs étapes.
Identifier la nature de l’objet
Bijou, pièce, montre, lingot ou débris.
Rechercher les marquages
Poinçons, signatures, références et numéros.
Déterminer le titre
Il faut savoir quelle proportion d’or contient l’objet.
Peser
La masse doit être déterminée précisément.
Identifier les éléments non précieux
Pierres, mécanismes ou composants d’un autre métal doivent être distingués.
Calculer la quantité d’or fin
Le poids de l’alliage est converti selon son titre.
Rechercher une valeur supplémentaire
Le bijou peut avoir une valeur de collection, de joaillerie, d’horlogerie ou numismatique.
Établir une proposition
La proposition peut ensuite être expliquée en fonction de ces différents critères.
Pourquoi le cours de l’or ne correspond-il pas directement au prix d’un bijou ?
Le cours de référence concerne généralement l’or pur.
Un bijou 18 carats contient environ 75 % d’or.
Un bijou 9 carats n’en contient qu’environ 37,5 %.
Il faut également tenir compte :
- des autres métaux ;
- des pierres ;
- des composants ;
- du traitement ;
- de la destination du bijou.
Le cours sert donc de référence, mais ne constitue pas automatiquement le prix payé au gramme pour tous les objets.
Comment comparer deux propositions de rachat ?
Pour comparer correctement deux offres, il faut regarder davantage que le montant final.
Il est utile de connaître :
- le poids retenu ;
- le titre retenu ;
- la quantité théorique d’or fin ;
- la manière dont les pierres sont traitées ;
- l’éventuelle valeur de collection ;
- la valeur attribuée aux pièces ou aux montres.
Deux propositions deviennent beaucoup plus faciles à comparer lorsque leur méthode de calcul est claire.
Pourquoi les prix au gramme doivent-ils être interprétés avec prudence ?
Un prix au gramme élevé peut sembler très attractif.
Mais il faut toujours demander :
pour quel titre d’or ?
Le prix concernant de l’or fin ne peut pas être appliqué directement à un bijou 18 carats, 14 carats ou 9 carats.
Quand un bijou peut-il valoir plus que son or ?
Plusieurs situations sont possibles.
Bijou signé
Une maison reconnue peut augmenter sa valeur.
Bijou ancien
Certaines périodes sont recherchées.
Pierre importante
Une pierre de qualité peut représenter une part importante du prix.
Modèle recherché
Certaines créations possèdent leur propre marché.
Très bon état
Un bijou complet et bien conservé peut être plus intéressant comme objet que comme matière.
Pourquoi une pièce d’or peut-elle valoir davantage que son poids ?
Une monnaie peut présenter :
- un millésime rare ;
- un faible tirage ;
- un bon état de conservation ;
- une forte demande ;
- un intérêt historique.
Elle peut donc disposer d’une valeur numismatique supérieure à sa seule valeur métallique.
Pourquoi éviter de nettoyer une pièce ancienne ?
Le nettoyage peut modifier la surface d’une monnaie.
Une pièce brillante artificiellement n’est pas nécessairement plus attractive pour un collectionneur.
Il est généralement préférable de conserver son état d’origine avant une identification.
Pourquoi conserver les documents ?
Factures, certificats, boîtes et anciennes expertises peuvent fournir des informations utiles.
Ils peuvent faciliter :
- l’authentification ;
- l’identification ;
- la détermination de la référence ;
- la revente éventuelle comme objet complet.
Comment organiser des objets provenant d’une succession ?
Une méthode simple consiste à créer plusieurs groupes.
Bijoux courants
Bagues, chaînes, bracelets, pendentifs.
Bijoux signés
À examiner séparément.
Montres
À identifier comme objets horlogers.
Pièces
À trier individuellement.
Lingots et lingotins
À conserver avec leurs certificats.
Médailles et objets anciens
À ne pas mélanger automatiquement avec les débris d’or.
Documents
À conserver avec les objets correspondants.
Peut-on vendre un bijou sans connaître son titre ?
Oui.
Il n’est pas nécessaire pour le propriétaire de connaître précisément la pureté avant une estimation.
L’analyse permet justement de déterminer le titre.
Une chaîne cassée vaut-elle encore quelque chose ?
Oui.
La cassure ne supprime pas l’or contenu dans la chaîne.
Si la valeur repose principalement sur le métal, l’état peut avoir relativement peu d’influence.
Une bague sans pierre peut-elle être vendue ?
Oui.
Elle peut être valorisée selon son poids et son titre.
Une bague avec pierre vaut-elle forcément plus cher ?
Non.
Tout dépend de la nature et de la qualité de la pierre.
Certaines pierres possèdent une valeur significative, d’autres beaucoup moins.
Que signifie 750 sur un bijou ?
La mention 750 correspond généralement à 18 carats, soit environ 75 % d’or.
Que signifie 585 ?
585 millièmes correspondent généralement à 14 carats.
Que signifie 375 ?
375 millièmes correspondent à 9 carats.
18 carats signifie-t-il or pur ?
Non.
L’or 18 carats contient théoriquement environ 75 % d’or.
L’or blanc vaut-il moins cher que l’or jaune ?
Pas à titre égal uniquement en raison de sa couleur.
Un bijou 18 carats contient théoriquement la même proportion d’or, qu’il soit jaune, blanc ou rose.
Pourquoi certains bijoux paraissent-ils lourds alors qu’ils le sont peu ?
Ils peuvent être creux.
L’apparence visuelle ne permet pas de connaître la quantité de métal.
Peut-on vendre de petites quantités d’or ?
Oui.
Même des objets de quelques grammes peuvent être évalués :
- petite boucle d’oreille ;
- pendentif ;
- fermoir ;
- fragment de chaîne ;
- petit élément de bijou.
Plusieurs petits objets réunis peuvent représenter une quantité non négligeable.
Quelles sont les erreurs les plus fréquentes ?
Peser tous les bijoux ensemble
Ils peuvent avoir des titres différents.
Regarder uniquement le cours de l’or
Il faut connaître la quantité d’or réellement présente.
Se fier à la couleur
La couleur ne prouve pas qu’un objet est en or.
Jeter les bijoux cassés
Ils peuvent toujours avoir une valeur métallique.
Vendre une pièce rare au poids
Une pièce peut avoir une valeur numismatique.
Vendre une montre comme simple métal
Sa valeur horlogère peut être supérieure.
Faire fondre un bijou signé trop rapidement
Il peut être recherché sur le marché de l’occasion.
Nettoyer agressivement des monnaies anciennes
Cela peut affecter leur intérêt de collection.
Séparer les certificats des objets
Ils peuvent être utiles pour l’authentification.
Confondre plaqué or et or massif
La quantité d’or n’est pas comparable.
Quelles questions poser lors d’un rachat d’or à Genève ?
Quelques questions permettent de comprendre rapidement une estimation.
Quel titre avez-vous identifié ?
Cela permet de connaître la pureté.
Quel poids retenez-vous ?
Cela permet de vérifier la base du calcul.
Combien d’or fin cela représente-t-il ?
Cela permet de comprendre la conversion.
Les pierres sont-elles prises en compte séparément ?
Cette question est importante pour les bijoux sertis.
Cette pièce possède-t-elle une valeur numismatique ?
Elle permet d’éviter de réduire une monnaie rare à son contenu métallique.
Ce bijou possède-t-il une valeur en tant qu’objet ?
Particulièrement pertinent pour les pièces anciennes ou signées.
Cette montre est-elle évaluée comme une montre ?
Une question importante lorsque la valeur horlogère peut dépasser celle du métal.
Les cinq informations à comprendre avant de vendre
Pour simplifier, cinq éléments suffisent à comprendre l’essentiel d’une estimation.
Nature de l’objet
Que possède-t-on exactement ?
Poids
Quelle est sa masse ?
Titre
Quelle proportion d’or contient-il ?
Quantité d’or fin
Combien de grammes d’or pur cela représente-t-il théoriquement ?
Valeur supplémentaire
L’objet possède-t-il une valeur de collection, de joaillerie, d’horlogerie ou numismatique ?
Exemple avec plusieurs bijoux
Prenons un lot composé de :
- 30 grammes en 18 carats ;
- 20 grammes en 14 carats ;
- 10 grammes en 9 carats.
La quantité théorique d’or fin est :
30 × 0,750 = 22,5 grammes.
20 × 0,585 = 11,7 grammes.
10 × 0,375 = 3,75 grammes.
Le lot pèse 60 grammes au total, mais il contient théoriquement environ 37,95 grammes d’or fin.
Cet exemple montre pourquoi le poids total d’un lot ne peut pas être assimilé directement à du poids d’or pur.
Pourquoi une estimation individualisée est-elle utile ?
Un même lot peut contenir des objets très différents.
Par exemple :
- une chaîne cassée ;
- une montre ancienne ;
- un Vreneli ;
- une bague sertie ;
- une broche signée.
La chaîne peut principalement être valorisée comme métal.
La montre doit être examinée comme objet horloger.
Le Vreneli doit être identifié comme monnaie.
La bague peut associer or et pierre.
La broche peut avoir un intérêt de collection.
Une estimation individualisée permet donc de tenir compte de la nature réelle de chaque objet.
Rachat d’or et succession à Genève
Les successions peuvent comporter des objets accumulés sur plusieurs générations.
On y retrouve parfois :
- bijoux suisses ;
- pièces françaises ;
- monnaies étrangères ;
- montres ;
- bijoux signés ;
- lingots ;
- médailles ;
- objets en argent.
Il est préférable de procéder méthodiquement avant toute vente.
Un tri par catégorie, accompagné d’un inventaire, permet de mieux comprendre la composition du patrimoine.
Rachat d’or et montres
Pour une montre en or, deux valeurs doivent être distinguées.
Valeur métallique
Elle correspond à l’or contenu dans le boîtier ou le bracelet.
Valeur horlogère
Elle dépend notamment de la marque, du modèle, du mouvement, de l’état et de la rareté.
La valeur horlogère peut largement dépasser celle du métal.
Rachat d’or et monnaies
Une pièce possède elle aussi deux niveaux de lecture.
Valeur de l’or
Elle correspond au métal précieux contenu.
Valeur numismatique
Elle dépend de l’intérêt de la pièce pour les collectionneurs.
Une monnaie ne devrait donc pas être automatiquement évaluée comme simple or de fonte.
Rachat d’or et bijoux signés
Un bijou signé doit idéalement être identifié avant d’être vendu au poids.
La signature, le modèle, l’état et la présence des accessoires d’origine peuvent influencer fortement sa valeur.
FAQ sur le rachat d’or à Genève
Peut-on vendre une chaîne cassée ?
Oui. Elle conserve sa valeur métallique si elle contient réellement de l’or.
Une boucle d’oreille seule peut-elle être vendue ?
Oui.
Un bijou sans poinçon peut-il être en or ?
Oui. Une analyse peut être nécessaire.
Que signifie 750 ?
Cela correspond généralement à de l’or 18 carats.
Que signifie 585 ?
Cela correspond généralement à de l’or 14 carats.
Que signifie 375 ?
Cela correspond à de l’or 9 carats.
Une bague avec diamant est-elle pesée entièrement comme de l’or ?
Non. Il faut distinguer le métal et la pierre.
Un bijou ancien vaut-il toujours plus cher ?
Non. Certains ont une valeur de collection, d’autres valent essentiellement leur métal.
Une montre en or doit-elle être vendue au poids ?
Pas nécessairement. Sa valeur horlogère doit être vérifiée.
Un Vreneli vaut-il uniquement la valeur de son or ?
Pas toujours. Le type, l’année, l’état et la demande peuvent intervenir.
Le cours de l’or correspond-il au prix payé pour mon bijou ?
Non. Le cours concerne principalement l’or fin et sert de référence.
Peut-on vendre plusieurs carats en même temps ?
Oui, mais ils doivent idéalement être distingués lors de l’estimation.
Une bague en or blanc vaut-elle moins qu’une bague en or jaune ?
Pas simplement à cause de sa couleur. Le titre reste déterminant.
Le plaqué or est-il comparable à l’or massif ?
Non. La quantité d’or est beaucoup plus faible.
Faut-il apporter les certificats ?
Oui lorsqu’ils existent.
Faut-il nettoyer les pièces anciennes ?
Il est généralement préférable d’éviter un nettoyage agressif avant leur identification.
Faut-il démonter un bijou pour enlever les pierres ?
Non. Il vaut mieux éviter toute manipulation pouvant endommager l’objet.
Les bijoux démodés ont-ils encore de la valeur ?
Oui. Leur valeur métallique ne dépend pas de la mode.
Peut-on faire évaluer un lot provenant d’un héritage ?
Oui. Il est simplement préférable de distinguer les différentes catégories d’objets.
Ce qu’il faut retenir avant un rachat d’or à Genève
La valeur de l’or ne dépend jamais uniquement de la taille ou de l’apparence d’un bijou.
Pour comprendre une estimation, il faut surtout regarder :
le poids, qui indique la masse de l’objet ;
le titre, qui indique la proportion d’or ;
la quantité d’or fin, qui indique la quantité réelle de métal précieux ;
le cours de l’or, qui fournit une référence de marché ;
la nature de l’objet, qui permet de déterminer s’il possède une valeur supplémentaire.
Une chaîne cassée peut être essentiellement valorisée selon son métal.
Une pièce rare peut posséder une valeur numismatique.
Une montre peut valoir davantage pour son intérêt horloger.
Un bijou signé peut avoir une valeur supérieure à celle de sa fonte.
Une bague sertie peut associer la valeur de l’or et celle de ses pierres.
La logique la plus utile consiste donc à suivre cet ordre :
identifier l’objet → déterminer sa composition → vérifier son titre → le peser → calculer la quantité d’or fin → rechercher une éventuelle valeur supplémentaire → établir l’estimation.
Comprendre ces étapes permet de mieux interpréter une proposition de rachat d’or à Genève et d’éviter de réduire un objet complexe à son seul poids en grammes.